Jean-luc De Patouinsamba Sawadogo

Jean-luc De Patouinsamba Sawadogo Prestataire de services transports et Logistique

Le Burkina Faso vient de poser un acte historique : la suppression des visas pour tous les Africains.Tu arrives, tu t’in...
05/02/2026

Le Burkina Faso vient de poser un acte historique : la suppression des visas pour tous les Africains.
Tu arrives, tu t’installes, tu travailles, tu investis — sans payer un seul franc pour prouver que tu es Africain sur la terre de tes frères.

Ce n’est pas une simple mesure administrative.
C’est un acte de souveraineté, de dignité et de conscience africaine.
C’est un message clair lancé au monde : l’Afrique n’est pas un territoire fragmenté, encore moins une collection de frontières héritées de la colonisation.

Le Burkina Faso n’est pas un cas isolé.
Le Rwanda a ouvert la voie.
Le Bénin a suivi.
Le Ghana l’a fait.
Aujourd’hui, le Burkina Faso rejoint ce cercle de nations qui refusent de traiter un Africain comme un étranger en Afrique.

Je lève le bras pour le capitaine Ibrahim Traoré et son équipe.
Malgré sa dictature, mais ce choix est courageux, cohérent et profondément panafricain.
C’est un symbole fort. Un acte qui parle plus fort que les discours. Quand c'est bien il faut dire que c'est bien c'est ça l'honnêteté intellectuelle.

Un continent uni commence par l’essentiel :
la liberté de circuler,
la liberté d’échanger,
la liberté de bâtir ensemble.

Les frontières coloniales n’ont jamais été les nôtres.
Elles ne doivent plus être des murs entre nous.

Oui, je suis fier.
Fier du Burkina Faso.
Fier du Rwanda.
Fier du Bénin.
Fier du Ghana.

Et j’attends que les autres nations suivent.
Car viendra le jour où aucun Africain ne paiera pour entrer chez son frère, sur toute l’étendue du continent.

🔴|  MON FRÈRE A MANGÉ MON FILS DEVANT MOI... Je m’appelle Idriss. J’ai 41 ans, et il y a des images dans ma tête que mêm...
17/09/2025

🔴| MON FRÈRE A MANGÉ MON FILS DEVANT MOI...

Je m’appelle Idriss. J’ai 41 ans, et il y a des images dans ma tête que même le temps n’ose effacer.
Ce que je vais raconter ici, je ne l’ai jamais dit à personne dans son intégralité. Parce que c’est trop. Trop sombre, trop honteux, trop monstrueux.
Mais si je garde tout ça en moi, je vais finir par hurler jusqu’à m’arracher les cordes vocales.

J’ai grandi dans une maison où le mal était silencieux. Mon père était un homme respecté dans notre quartier, mais à huis clos il devenait un tyran imprévisible, violent, humiliant, parfois cruel juste pour voir nos yeux se remplir de peur. Ma mère était douce, mais son esprit vacillait. Elle disparaissait parfois mentalement, restait des heures assise sans parler, les yeux perdus dans le vide. J’ai grandi avec ce mélange : la peur et le silence.

Mon frère Malik est né deux ans après moi. Dès son plus jeune âge, j’ai su qu’il n’était pas comme les autres enfants. Il n’avait aucune empathie. Il arrachait les ailes des papillons, étranglait les poussins de la cour, observait leurs convulsions avec un sourire curieux. Quand il riait, ce n’était jamais parce qu’il était heureux, mais parce qu’il voyait la peur dans les yeux des autres.

Nos parents disaient simplement qu’il était « spécial », « créatif », et qu’il fallait être patient. Moi, je savais que quelque chose était cassé en lui, mais j’étais trop jeune pour comprendre ce que c’était.

À 17 ans, j’ai fui la maison. J’ai laissé derrière moi mes cauchemars, ma famille et Malik. J’ai refait ma vie ailleurs, construit une carrière, trouvé l’amour auprès d’une femme magnifique et forte, Aïcha. Nous avons eu un fils, Noah — mon soleil, ma lumière, mon miracle. Chaque fois que je le voyais rire, j’avais l’impression que tout le mal que j’avais connu n’avait servi qu’à m’amener jusqu’à lui.

Pendant des années, j’ai presque oublié que Malik existait. Presque.

Puis un jour, un appel a tout brisé. C’était lui. Après plus de dix ans de silence, il disait qu’il allait mieux, qu’il sortait d’un long traitement psychiatrique, qu’il voulait « revenir dans la famille ». Ma mère, très malade, m’a supplié : « C’est ton frère, Idriss. On n’abandonne pas le sang. »

J’ai hésité. Aïcha était contre. Mais j’ai fini par céder.

Quand Malik est arrivé chez nous, j’ai compris, trop t**d, que je venais de laisser entrer quelque chose de froid et de vide dans ma maison. Il était amaigri, le crâne rasé, le regard fixe, sans émotion. Il parlait peu, mais quand il souriait, ses yeux restaient morts. Il passait des heures dans le noir à gribouiller dans un carnet. Noah le regardait avec une méfiance instinctive. Aïcha aussi. Moi, je me répétais qu’il fallait lui laisser une chance.

Puis les signes sont venus. Noah m’a dit : « Papa, tonton Malik me regarde quand je dors. » Une autre fois, il est venu en pleurs, disant que Malik lui avait demandé : « Est-ce que ton cœur bat vite quand tu as peur ? J’aimerais l’entendre battre dans ma bouche. »

J’ai voulu croire que ce n’était qu’une mauvaise blague.

La nuit, Malik allait dans le jardin torse nu, murmurant des mots dans une langue inconnue. Il léchait le sang cru de la viande avant de la cuire. Dans son carnet, j’ai trouvé des dessins d’enfants ouverts en deux, accompagnés de mots comme : « absorber la lumière », « manger l’innocence », « devenir le dieu de la famille ».

Je lui ai dit de partir. Il a souri et m’a murmuré :
« Si tu me chasses, je reviendrai quand tu ne t’y attendras pas. Et cette fois, je ne laisserai rien de toi. »

Je n’ai pas osé. Et cette faiblesse m’a coûté mon fils.

Ce soir-là, Aïcha était partie chez sa sœur. Noah jouait dans le salon. Malik préparait le dîner et disait qu’on allait faire « un repas de famille… très spécial. » Il a mis une musique étrange, gutturale, et a éteint toutes les lumières sauf une bougie. Noah riait, insouciant. Moi, je sentais une tension bizarre, mais je n’imaginais pas l’horreur à venir.

Malik a fermé la porte à clé. Il a sorti un grand couteau et dit calmement :
« Le sang du sang est la clé. L’enfant est la porte. »

Avant que je comprenne, il a bondi sur Noah. Le couteau a traversé le petit torse de mon fils. Son cri a déchiré l’air. J’ai hurlé, j’ai voulu courir vers lui, mais Malik m’a frappé à la tête avec un plat en fonte. Tout est devenu flou.

À demi-conscient, je voyais tout. J’entendais tout. Mon corps refusait de bouger.

Malik a ouvert le torse de Noah. Le sang coulait en nappes chaudes sur le sol. Puis il a arraché un morceau de chair et l’a mis dans sa bouche, lentement, comme on savoure un mets rare. Son regard était extatique. Il murmurait : « Il est pur. Si pur. »

J’étais piégé dans mon corps, en train de hurler silencieusement, obligé de regarder l’homme que j’appelais mon frère… dévorer mon enfant.

Quand j’ai repris conscience, Malik avait disparu. Noah était méconnaissable. Je l’ai serré contre moi. Il était froid. J’ai hurlé, un hurlement qui n’avait rien d’humain, jusqu’à ce que tout le quartier vienne frapper à notre porte.

La police a retrouvé Malik deux semaines plus t**d, nu dans une grotte, couvert de sang séché, récitant des phrases incompréhensibles. Au procès, il a souri et dit : « Noah est en moi maintenant. Il est éternel. »

Il a été interné à vie. Aïcha a tenté de se suicider deux fois. Nous avons divorcé.

Depuis, je vis seul. Je dors avec la lumière allumée. Je vois Malik dans les miroirs. Je réveille mes voisins en hurlant le nom de mon fils dans mon sommeil.

Je n’ai plus de famille. Plus de futur. Plus de paix.
Juste cette vérité :

Le danger ne vient pas toujours de l’extérieur.
Parfois, il porte ton nom.
Et il attend.

Photo illustration : moinassaba de bepanda

Frérot même si elle lèche le sol ne tolère pas ça! Un homme qui accepte l’infidélité d’une femme perd immédiatement son ...
22/08/2025

Frérot même si elle lèche le sol ne tolère pas ça!

Un homme qui accepte l’infidélité d’une femme perd immédiatement son statut. Pourquoi ? Parce que la trahison détruit quelque chose qui ne se répare jamais : le respect.

Tu peux pardonner avec ta bouche. Tu peux sourire comme si rien ne s’était passé. Mais au fond de toi, tu sais que tu n’es plus le même. Tu n’arrives plus à lui faire confiance, tu deviens méfiant, jaloux, nerveux. Et elle, au lieu de culpabiliser, te regarde comme un faible… parce que TU AS ACCEPTÉ.

Une femme qui trahit et que tu reprends, ne t’admire plus. Elle ne te voit plus comme un homme viril, mais comme un paillasson. Tu penses regagner son amour, mais tu perds son respect. Et sans respect, il n’y a plus d’amour.

Elle peut pleurer, jurer, supplier, promettre que « c’était une erreur »… mais dans sa tête, elle sait qu’elle a franchi une ligne rouge. Et si tu laisses passer, cette ligne disparaît. Demain, elle recommencera, plus discrètement, avec moins de remords.

Frérot, comprends bien ça :
👉 Tolérer l’infidélité, c’est signer ton arrêt de mort en tant qu’homme.
👉 Un vrai homme ne discute pas avec la trahison. Il se lève, il part, et il ne regarde jamais derrière.

La fidélité est un choix. La trahison aussi. Et quand une femme a choisi de te trahir, ton seul choix à toi, c’est de tourner la page.

Un HOMME VIRIL ne partage jamais sa dignité pour garder une femme.

🛑LA DETTE DE LA PR0$T!TUÉE°🧏🏿‍♂️Je ne sais pas qui est l’auteur de ce texte, mais lisez-le, c’est brillant…  En août, da...
17/08/2025

🛑LA DETTE DE LA PR0$T!TUÉE°🧏🏿‍♂️

Je ne sais pas qui est l’auteur de ce texte, mais lisez-le, c’est brillant…

En août, dans une petite ville fr∆ppée par la crise, une pluie torrentielle s’abat depuis plusieurs jours. L’endroit est désert, l’économie est à l’arrêt. Ici, tout le monde a des dettes et vit à crédit.

Un jour, un riche voyageur arrive en ville. Il entre dans le seul hôtel et demande une chambre. Il dépose un billet de 100 euros sur le comptoir et part visiter les chambres.

Aussitôt, le propriétaire de l’hôtel prend le billet et court payer sa dette au boucher.
Le boucher, soulagé, utilise cet argent pour régler ce qu’il doit à l’éleveur de porcs.
L’éleveur de porcs, à son tour, court rembourser le moulin qui lui fournit l’alimentation pour ses b€***tes.
Le propriétaire du moulin, ravi, s’empresse de régler Maria, la pr*st!tuée, à qui il doit encore une prestation. En période de crise, même elle doit faire crédit…
Maria, avec le billet en main, se rend immédiatement à l’hôtel, où elle avait une dette pour ses chambres. Elle remet le billet au propriétaire.

C’est alors que le voyageur redescend. Il annonce que les chambres ne lui conviennent pas, reprend son billet et quitte la ville.

Résultat ?
Personne n’a gagné un centime, mais désormais, toute la ville est sans dettes… et peut envisager l’avenir avec confiance !

Ps: beaucoup on lu à cause de la photo 😁

ABONNE TOI

«Tu es venu nu.Tu repartira aussi nu.Tu es venu étant faible.Tu repartira aussi faible.Tu es venu sans argent ni matérie...
15/08/2025

«Tu es venu nu.
Tu repartira aussi nu.
Tu es venu étant faible.
Tu repartira aussi faible.
Tu es venu sans argent ni matériel.
Tu repartira aussi sans argent ni matériel.
Ta première toilette c'est quelqu'un qui te l'a faite.
Ta dernière c'est quelqu'un qui te la fera aussi.
Voilà le devenir de l'être humain.

Alors, pourquoi tant d'orgueil, tant de méchanceté, tant de jalousie, tant de haine, de rancune, tant d'égoïsme ?

Nous avons un temps limité sur terre, ne le gaspillons pas pour des futilités....»

30/07/2025

😭CI🇨🇮😭. Le gendarme koffi,c'était confié à sa femme enceinte avant sa mort, elle aussi à son tour a été assassiné ce matin😭

Repose en paix champion.
28/07/2025

Repose en paix champion.

🔴 Décès d'alino au Faso. Communiqué de l'état Burkinabé.Décès tragique de Alino Faso en République de Côte d’Ivoire : le...
28/07/2025

🔴 Décès d'alino au Faso. Communiqué de l'état Burkinabé.

Décès tragique de Alino Faso en République de Côte d’Ivoire : le Chef de la diplomatie exprime sa désapprobation d’une procédure faite de mépris envers la famille du défunt et le peuple burkinabè

Ouagadougou, le 28 juillet 2025

Suite à l’information qui circule depuis quelques heures sur le décès dans des circonstances non encore élucidées de notre compatriote Alain TRAORE, dit Alino Faso en République de Côte d’Ivoire, le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération régionale et des Burkinabè de l’Extérieur, a convoqué la Chargé d’Affaires de l’ambassade de la Côte d’Ivoire à Ouagadougou ce 28 juillet.

L’objectif de cette convocation était dans un premier temps de savoir si la triste nouvelle que tout le peuple burkinabè a appris à travers les réseaux sociaux est avérée, avant de donner une réaction officielle du département de la diplomatie.

Après avoir reçu la confirmation du décès de Alino Faso de la bouche de la Chargée d’Affaire de l’ambassade de la Côte d’Ivoire, le Chef de la diplomatie burkinabè a dit son indignation et sa désapprobation d’une procédure qui ne respecte pas les principes et les valeurs de la pratique diplomatique, surtout au regard des liens entre le Burkina Faso et la Cote d’Ivoire.

Cette désapprobation vient du fait que ni les Représentations diplomatiques du Burkina Faso en Côte d’Ivoire (Ambassade et Consulat), ni le ministère en charge des Affaires étrangère à Ouagadougou, n’ont été officiellement notifiés sur la survenue de ce drame.

« Il y’a beaucoup de mépris, un manque d’égard et de courtoisie pour les autorités et le peuple burkinabè, et ça l’est encore plus pour la famille du défunt qui découvre une nouvelle aussi douloureuse sur les réseaux sociaux », s’indigne SEM Karamoko Jean Marie TRAORE.

Pour le Chef de la diplomatie burkinabè, la frustration est d’autant énorme que c’est 72 heures après le drame que la nouvelle a été diffusée à travers un communiqué lapidaire.

Il a par conséquent invité la diplomate ivoirienne à transmettre ce message à sa capitale pour la suite de l’affaire : « Nous exigeons que toute la lumière soit faite sur ce drame ; étant donné qu’il a été déchu de la nationalité ivoirienne, il reste un Burkinabè et nous voulons recevoir le corps de notre compatriote ici au Burkina Faso », a laissé entendre le ministre TRAORE.

DCRP/MAECR-BE.

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Il a dit NON à 1.000.000 FCFA !Le célèbre écrivain Tiburce KOFFI a refusé de recevoir la somme de 1.000.000 FCFA, pourta...
14/07/2025

Il a dit NON à 1.000.000 FCFA !

Le célèbre écrivain Tiburce KOFFI a refusé de recevoir la somme de 1.000.000 FCFA, pourtant offerte dans le cadre du Prix Bernard Dadié dont il était le lauréat.

Pour lui, ce montant est une insulte à l’intelligence et à la littérature.

Il déclare :
"On offre 10.000.000 FCFA, une villa et d'autres avantages à une Miss pour avoir montré ses formes au monde... Et à un intellectuel qui a consacré sa vie à nourrir les esprits, on donne à peine un million ?"
Il a préféré la dignité à l'argent.
Sa conclusion est forte :
"Ma réussite dépend de moi, pas de leurs miettes."

Et vous qu'en pensez vous ?

Quand un 🐓 coq poursuit une 🐔 poule, elle court à peine 5 à 7 secondes ⏱️... et se fatigue 😩.Et hop, le coq monte direct...
12/07/2025

Quand un 🐓 coq poursuit une 🐔 poule, elle court à peine 5 à 7 secondes ⏱️... et se fatigue 😩.
Et hop, le coq monte direct 😏🍑.

Mais quand on la poursuit pour la tũer 🔪 ou pour lui enlever un fil autour des pattes 🪢, elle devient flash 🏃‍♀️💨, elle peut courir pendant 24h non-stop ! 🕛🕛🕛

😕😕 Vraiment, L'HYPØCRISIE FÉMININE n’a pas de limite 😭🧠💔
🚶‍♂️🚶‍♂️🚶‍♂️ Les gars, venez à mon secours oooh 🙆‍♂️🙆‍♂️🙆‍♂️
🏃‍♂️🏃‍♂️🏃‍♂️🚴‍♂️🚴‍♂️🚴‍♂️ On est dépassés là !

🙏 Stp prends juste 1 min de ton temps pour t’abonner une fois dans la page tu verra un pouce j'aime tu appuie dessus merci

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