05/02/2026
Le Burkina Faso vient de poser un acte historique : la suppression des visas pour tous les Africains.
Tu arrives, tu t’installes, tu travailles, tu investis — sans payer un seul franc pour prouver que tu es Africain sur la terre de tes frères.
Ce n’est pas une simple mesure administrative.
C’est un acte de souveraineté, de dignité et de conscience africaine.
C’est un message clair lancé au monde : l’Afrique n’est pas un territoire fragmenté, encore moins une collection de frontières héritées de la colonisation.
Le Burkina Faso n’est pas un cas isolé.
Le Rwanda a ouvert la voie.
Le Bénin a suivi.
Le Ghana l’a fait.
Aujourd’hui, le Burkina Faso rejoint ce cercle de nations qui refusent de traiter un Africain comme un étranger en Afrique.
Je lève le bras pour le capitaine Ibrahim Traoré et son équipe.
Malgré sa dictature, mais ce choix est courageux, cohérent et profondément panafricain.
C’est un symbole fort. Un acte qui parle plus fort que les discours. Quand c'est bien il faut dire que c'est bien c'est ça l'honnêteté intellectuelle.
Un continent uni commence par l’essentiel :
la liberté de circuler,
la liberté d’échanger,
la liberté de bâtir ensemble.
Les frontières coloniales n’ont jamais été les nôtres.
Elles ne doivent plus être des murs entre nous.
Oui, je suis fier.
Fier du Burkina Faso.
Fier du Rwanda.
Fier du Bénin.
Fier du Ghana.
Et j’attends que les autres nations suivent.
Car viendra le jour où aucun Africain ne paiera pour entrer chez son frère, sur toute l’étendue du continent.