08/27/2025
Rangiroa
Petite île faite sur 10 km de long et moins de 1 km de large. Il y a deux passages avec les îles voisines et l’une d’elles, Tiputa, attire énormément de grosses vies marines, car le courant y est très fort. Sur l’île, il n’y a tout simplement rien à faire sauf peut-être une excursion trop touristique sur le lagon.
Jour #1: Je saute tout de suite dans l’eau. Des bancs de dizaines de requins gris, de centaines de barracudas, plein de poissons, et mes deux premiers dauphins qui ont passé comme des missiles. Malheureusement, les requins sont très creux et aucun centre de plongée n’offre du nitrox (oxygène plus élevé dans la bouteille qui permet de rester plus creux, plus longtemps), donc on ne peut que les voir de loin. Pour bien finir ma 1ere plongée, mon détenteur décide de se séparer de mon mouthpiece. Le tirap qui retient les deux pièces ensemble s’est défait sans que je m’en rendre compte. Je suis contente d’avoir établi un plan A et un plan B rapidement, ça s’est finalement bien passé.
Jour #2: On part sur les plongées dérives dans le passage. Les vagues font 3 mètres de haut. Ça fait un peur. J’ai su qu’un bateau de plongée s’était même renversé jour #5. C’est intense. Pas le temps de rien voir sous l’eau, le courant est fort. Ce n’étaient pas mes plongées préférées. En plus, mon détenteur décide de se mettre à fuir à la 2e plongée. Je ne me rends pas à la fin, je manque d’air, je dois me brancher avec le guide.
Jour #3: On veut me refaire faire les dérives. J’en n’ai pas l’intention. Je demande si je peux plutôt me joindre à un groupe avec des plongées relax pour ma dernière journée. P*s c’est là que la magie a eu lieu avec ma dizaine de dauphins pendant au moins 20 minutes à chacune des deux plongées. Il paraît qu’on est chanceux si on en voit un ou deux..
Jour #4: Je fais le tour de l’île avec un vieux vélo tout rouillé. Je me plante en pognant un trou, tous mes morceaux restent en place. Je vais passer quelques heures à la plage. Je me semi-ouvre un pied en me plantant dans les roches dans le fond de l’eau, mais pas trop de mal. Je pense que c’est le temps que je change d’île!
Jour #5, je retourne à Papeete pour une dernière nuit. Je ramène toujours une bière locale en souvenir. Presque tout est fermé à mon arrivée. Je trouve finalement un bar de coin de rue. C’est un Français qui m’accueille, le proprio. Je lui dit de ne surtout pas ouvrir la bière puisque je vais la ramener. Il reconnaît mon accent. Les Français aiment les Quebecois. J’ai même eu droit à un verre avec le logo de la bière.
Déjà direction Seattle demain avec Air Tahiti su’a coche et Montréal après-demain si Air Canada le veut.