03/13/2024
Premières impressions de Kuala Lumpur
Sur l’autoroute de l’aéroport menant à la ville, je me sens comme en arrivant à Toronto. Plusieurs voies larges pour les autos et de la verdure dans les deux sens de la route. Mais en s’approchant de la ville, je me sens plutôt comme à Hong Kong soit envahie par de hauts buildings surplombant le décor de tout bord tout côté. Le soir, les bâtiments sont tous illuminés et rend la ville très lumineuse.
La ville possède plusieurs moyens de transport avec des monorails, des bus, des métros, des trains rapides, etc. Mais ce n’est pas toujours fonctionnel pour se rendre près des lieux à voir. Le bus touristique demeure le meilleur moyen selon moi de faire le tour car les distances ne se font pas à la marche dans une grande majorité des cas.
Les directions sont difficiles, ce n’est pas comme Montréal avec des lignes droites. Il s’agit de zigzag qui vont dans les toutes directions. Plus difficile pour le sens de l’orientation. De là, l’importance d’avoir toujours de l’internet pour s’orienter en cas de besoin. Et très utile quand, comme moi, on se retrouve dans une rue musulmane ou les femmes n’ont rien à faire là. Tu veux sortir vite de là!
Le cout de la vie y est plus cher qu’en Indonésie ou le Vietnam mais le taux de change vaut encore la peine. La température est toujours d’environ 33 degrés mais je dirai moins humide que Bali. Ça fait du bien! La cuisine est variée avec une très forte tendance de cuisine indienne, chinoise et locale.
Je ne vous cacherai pas que Kuala Lumpur, pour l’instant, n’est pas mon coup de cœur. Cependant, je lui laisse sa chance et j’irais visiter des villes Unesco (villes de Malacca et l’ile de Penang) afin de voir si le reste de la Malaysie en vaut la peine.