Fedoci Fédération des ONG de développement de Côte d'Ivoire

Former les ONG, les soutenir dans la recherche de financements et assurer le suivi-évaluation des projets de développement. Les ONG et associations membres de la FEDOCI sont dans les domaines suivants: Agriculture, Santé, Education, Cohésion sociale, Handicap, Environnement, Artisanat, Transports etc.

Moussa Abdoul Kader Satigui, Directeur Général de tout ce qui est télécommande chez moi, à la maison, reçoit Moussa Abdo...
18/04/2024

Moussa Abdoul Kader Satigui, Directeur Général de tout ce qui est télécommande chez moi, à la maison, reçoit Moussa Abdoul Kader Diaby ( c'est le Monsieur qui tient le verre d'eau sous la supervision du premier cité. Rirrre )

Plaidoyer CÔTE D’IVOIRE : PRIVÉS D’INTERNET, PRIVÉS DE LIBERTÉ !18 100 000 ! C’est le nombre d’Ivoiriens qui n’ont toujo...
11/04/2024

Plaidoyer
CÔTE D’IVOIRE : PRIVÉS D’INTERNET, PRIVÉS DE LIBERTÉ !

18 100 000 ! C’est le nombre d’Ivoiriens qui n’ont toujours pas accès à Internet (chiffres publiés par Imagin reflet).

Le pays dispose pourtant des meilleurs équipements d’accès aux réseaux de la téléphonie mobile. Là où le bât blesse, c’est sans conteste le prix de la connexion. De nombreux tableaux existent, qui comparent les prix des fournisseurs d’internet en Côte d’Ivoire et dans le monde.

15.000 FCFA. C’est presque connu de tous. Avoir accès à internet en Côte d’Ivoire tourne autour de ce montant. 1/5 du salaire minimum des travailleurs !

L’Ivoirien moyen a des besoins presque incontournables : accès à la télévision cryptée, accès à Internet, frais de transports pour aller travailler. Sans compter les charges incompressibles (logement, santé, habitation).

L’accès à Internet figure actuellement en très bonne place parmi les critères pour estimer qu’un groupe de personnes échappe à l’exclusion. C’est l’expression même de la liberté des peuples. A votre avis, pourquoi les régimes liberticides coupent immédiatement l’accès à Internet dès les premières revendications sociales ?

Elisabeth Guigou avait certainement raison quand elle affirmait que « Internet doit être pour tous un espace de liberté et de sécurité, un terrain d'expression libre mais responsable ».

Si plus de 6 Ivoiriens sur 10 n’ont pas accès à internet, il y a un réel besoin de poser les vraies questions.

Le Président de la République a créé des ministères chargés de la question depuis son arrivée à la magistrature suprême.
Les grandes annonces vont-elles être faites un jour ? Les Ivoiriens sont presque dans une fatalité au sujet des prix de la connexion à internet. Tout le monde sait que les coûts sont prohibitifs. Mais, par fatalisme, on observe, impuissant.

J’entends déjà les sempiternelles rodomontades : ‘’ Tout le monde peut payer 15.000 FCFA par mois’’. A celles-là, nous demandons pardon. Nous ne parlons pas de « tout le monde ». Nous parlons des Ivoiriens. Et de tous les Ivoiriens. Ceux qui payent vraiment ou qui sont tenus de payer.

L’Internet est utile pour le travailleur de bureau, pour l’étudiant, pour le paysan…

C’est à juste titre que Didier Hallepée (écrivain français) exprimait fort clairement sa reconnaissance à cet outil : « Grace à Internet, vous pouvez connaître le temps qu’il fait sans même avoir à tourner la tête vers la fenêtre ».

Les prix vont-ils vraiment baisser un jour ? Pas les « barka ! - J’enlève 100 F ! ».
Nous parlons des vraies baisses de prix d’accès à Internet. Des prix qui ne seront pas des causes d’appauvrissement supplémentaires des populations qui, finalement, n’ont pas d’autres choix !

Satigui Koné, Président de la FEDOCI

IMMIGRATION CLANDESTINEL’EUROPE REFUSE-T-ELLE D’OUVRIR LES YEUXQuand on a le sentiment d’avoir tout essayé, il faut chan...
05/12/2023

IMMIGRATION CLANDESTINE
L’EUROPE REFUSE-T-ELLE D’OUVRIR LES YEUX

Quand on a le sentiment d’avoir tout essayé, il faut changer de méthode !

Certains Européens et même des Africains ont désormais des crises d’urticaires quand on aborde la question des migrants clandestins. Fermer les yeux et faire comme si le phénomène avait disparu, ou espérer que le mal se soignera tout seul ! C’est un trait de caractère chez les humains. Surtout en notre siècle de 4G et bientôt 5G, tout ce qui dure devient éreintant ! Comme, malheureusement, il s’agit, ici, de pertes en vies humaines, il faut en parler.

Les chiffres macabres des décès, chaque jour, dans le désert ou la mer Méditerranée sont assez connus. Notre souhait est que l’Europe accepte d’analyser d’autres solutions de mitigation de la crise migratoire pour en apprécier la sagesse ou non.

Nous le soulignons ad infinitum et ad nauseam, les vraies raisons du départ massif des Africains du sud du Sahara vers les pays d’Europe sont essentiellement économiques. Et ces raisons proviennent de l’exclusion sociale et des disparités économiques excessives entre les couches les plus aisées et les plus pauvres.
Des cadres de l’administration ou des fils de riches commerçants peuvent se retrouver parmi les migrants clandestins. Mais, la grande majorité de ceux qui meurent dans le désert ou dans la Méditerranée est issue des couches les plus pauvres de la population. Les couches où la pénibilité du travail est excessive et les revenus insuffisants.

L’Europe a assez d’institutions spécialisées et de dirigeants clairvoyants pour définir une alternative claire. Le pire serait de laisser les populations européennes imposer, elles-mêmes, par dépit ou par colère, des choix qui se traduiraient par un basculement vers le replis identitaire et l’émergence de régimes clairement aux antipodes de leurs valeurs traditionnelles. Les Européens ont tout à y perdre !

Il y a quelques années, nous avions publié notre contribution sous le titre : La France et l’Afrique, vers un divorce à l’amiable ? Bien de Français qui en avaient discuté avec moi, en avaient perçu les messages d’alerte. D’autres, par contre, ont cru que nous écrivions des choses sans raisons. Malheureusement, quand la France a commencé à avoir des difficultés en République Centrafricaine, au Mali et ailleurs, ceux qui avaient pris mon texte au sérieux m’ont envoyé des texto aux contenus tristes et profonds. Malheureusement, un peu t**d !

L’Europe a des pays qui refusent d’apporter une aide réelle au monde paysan ou au secteur de l’artisanat en Afrique. Et ces pays ont les critiques les plus acerbes contre les migrants quand ils débarquent clandestinement en Europe.

L’Afrique a simplement besoin que l’Europe participe à l’amélioration des conditions de vie dans les villages et les hameaux des pays du sud du Sahara. En plus de l’apport des gouvernements des pays d’Afrique, l’Europe a tout à gagner à apporter des appuis qui ciblent les besoins réels des populations africaines. Il s’agit notamment d’améliorer les rendements de l’agriculture vivrière à travers des subventions facilitant l’accès aux fertilisants, de former les populations paysannes et les doter de machines agricoles pour réduire la pénibilité du travail jusque-là manuel. Il faudra, en outre, développer les techniques d’embouches bovines pour réduire les conflits entre agriculteurs et éleveurs. Car, contrairement à une certaine opinion, la plupart des graves conflits en Afrique de l’Ouest ayant pour conséquences la dégradation profonde de la sécurité nationale sont nés de la mauvaise gestion des questions de cohabitation entre éleveurs et agriculteurs.

Il est clair que la vraie lutte, celle qui peut avoir un impact durable sur la migration clandestine coûte beaucoup moins chère que celle que les pays Européens ont engagée. Frontex, Eurodac, VIS etc. ont montré leurs limites clairement face au phénomène de flux de migrants subsahariens !

L’Europe ne pourra pas réussir toute seule à convaincre les africains du sud du Sahara à éviter le voyage périlleux de la traversée clandestine du désert et de la Méditerranée. En revanche, il va lui falloir accepter d’écouter souvent des propositions venant des Africains comme celles qu’il y a dans ce texte.

La question migratoire s’impose de plus en plus comme une thématique centrale des campagnes électorales en Europe. Et, c’est connu, à ce jeu, nul ne peut tenir la concurrence avec les mouvements d’extrême droite !

Les gouvernements européens, par leurs hésitations à traiter en profondeur les raisons du flux important de migrants en Europe sont-ils convaincus de pouvoir résister à leurs oppositions populistes ? Ou au contraire se contentent-ils de se préparer à se voir balayer par des politiciens dont l’essentiel du programme de gouvernement repose sur la préférence nationale ?

Satigui Koné
Président de la Fédération des ONG de Développement de Côte d’Ivoire (FEDOCI)
[email protected]

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PRISES EN CHARGE 100%
LA FEDOCI A REÇU UN LOT DE PRISES EN CHARGE CE LUNDI DE SON PARTENAIRE, L'INSTITUT SUPÉRIEUR DES TECHNOLOGIES ET DE MANAGEMENT (ISTM).

LES ÉCOLES SONT AU PLATEAU ET À YOPOUGON.

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