Angels Sky

Angels Sky Angels sky manage cinq (05) domaines d’activités:
Shipchandler ; Transport des biens et marchandises ; Logistique ;Prestations de services.

ANGELS SKY est née de la vision d’une famille associée autour d’une vocation. Celle d’apporter satisfaction à nos différents partenaires et d’encourager nos équipes dans l’exercice de leurs fonctions, ceci dans un esprit familial. Nos équipes managent cinq (05) domaines d’activités :

Ship chandling ;
Transport des biens et marchandises ;
Transit ;
Logistique ;
Représentation

commerciale. C’est dans le respect de ses engagements qu’ANGELS SKY réussi à construire au travers de ses sociétés partenaires un réseau de compétences fiables. Notre offre de compétence globale est de ce fait à votre service pour des prestations spécifiques ou personnalisées. Nous étudierons avec vous et mettrons en œuvre pour vous la solution qui valorise au mieux vos besoins et projets.



“No matter your needs, just ask…”

INCONVENIENTS ET AVANTAGES DES DIFFERENTS MODES DE TRANSPORTo Les inconvénients du transport par voie aérienneL’expéditi...
11/01/2016

INCONVENIENTS ET AVANTAGES DES DIFFERENTS MODES DE TRANSPORT

o Les inconvénients du transport par voie aérienne
L’expédition de la marchandise par voie aérienne n’est certainement pas la solution la moins coûteuse ! Et elle est d’ailleurs possible que pour certaines tailles de produits.

Les avantages
- Le moyen le plus rapide pour les livraisons à longue distance
-Un mode de transport très sûr
- La régularité des vols permet de planifier les délais de livraison

Les inconvénients
-Le risque d’accidents
- Les re**rds des vols ou annulations
- Douanes et accises
- Le fret aérien est couteux
- Ne convient pas à tous types de marchandises

o Les inconvénients du transport maritime
Le transport maritime est habituellement utilisé par les entreprises qui expédient une grande quantité de marchandises à la fois. Ce mode de transport est le plus long, sauf qu’il est idéal pour les expéditions en vrac comme le charbon et les minéraux.

es points faibles sont les suivants :

-Très lent ce qui empêche parfois de respecter les délais de livraison
- Difficile de surveiller l’emplacement exact des marchandises en transit
- Douanes et accises
- Nécessite le transport intérieur de porte-à-porte

o Inconvénients du transport routier
Il est important de préciser que le transport routier occupe une place importante dans le système de transport du pays. En effet, c’est le moyen le plus commode de transporter de marchandises surtout que les ruptures de charges peuvent être évitées grâce au ferroutage, au merroutage et à l’usage des UTI (unité de transport intermodale).

Sauf que divers facteurs font que le transport par la route n’est pas le moyen le plus efficace comme par exemple :
-Le coût du transport est relativement cher pour les longues distances
-Le transport routier est fait pour transporter des denrées périssables qui nécessitent une livraison rapide
-Les risques de la route ( accidents, insécurité sur le trajet,…)

Pour le besoin de vos activités commerciales, contactez nous pour un audit personnalisé de vos futures activités de transport logistique . Consultez notre site internet pour en savoir plus sur nos activités : www.angelsky-cm.com

Contactez nous par mail: [email protected]
ou par téléphone: (+ 237) 656 69 63 54 / 243 74 81 11

L'EMBALLAGEQuelles sont les principales caractéristiques que doivent présenter les emballages ?L'emballage doit être ada...
08/01/2016

L'EMBALLAGE

Quelles sont les principales caractéristiques que doivent présenter les emballages ?

L'emballage doit être adapté au cas particulier de la marchandise transportée et du voyage à effectuer.

Mauvais conditionnement, emballage insuffisant et marquage défectueux sont les causes les plus fréquentes des pertes et des avaries. Un mauvais conditionnement, un emballage insuffisant risquent d'entraîner ou de favoriser l'écrasement des colis, la dispersion, la casse, le mouille ou le vol de leur contenu. Un marquage confus, insuffisant ou altérable peut provoquer des erreurs de destination, des confusions de colis et par conséquent des pertes.

Contrairement à ce que l'on pourrait croire, l'emballage le plus lourd, le plus robuste d'apparence ou le plus cher, n'est pas forcément le meilleur. Le bon emballage est celui qui est effectivement adapté à la nature de la marchandise qu'il protège et qui est surtout capable de supporter les contraintes normales du voyage que cette marchandise doit accomplir.

Par exemple, l'emballage dit maritime doit non seulement résister à la pression, à la chaleur, à l'humidité dans les cales des navires et dans les entrepôts, mais aussi aux manutentions portuaires qui sont plus ou moins nombreuses ou brutales. Cet emballage maritime doit également être conçu pour tenir compte du fait que telle marchandise, en raison de sa valeur, est plus particulièrement exposée aux vols au cours de son transport ou dans les magasins à terre, ou qu'en raison de sa nature, de son poids ou de son volume, ou encore de l'encombrement éventuel du port de débarquement, elle y sera stockée sur un terre-plein exposé aux intempéries. Lorsque les marchandises sont destinées à un pays enclavé, d'accès difficile, les emballages maritimes doivent être spécialement conçus.

Il en est de même pour les règles d'emballage des marchandises transportées par voies terrestre, aérienne et fluviale qui sont soumis à des risques et dommages spécifiques et doivent s'adapter à ces différents modes de transports.

L'emballage peut-il avoir une influence sur la prime d'assurance ?

Les assureurs connaissent par expérience les risques en cours de transport liés aux divers conditionnements et ils se fondent sur cette expérience et sur leurs statistiques pour calculer les primes. L'exportateur a donc intérêt à soigner l'emballage. En montrant à son assureur qu'il fait diligence pour limiter les risques, il peut en obtenir un taux de prime favorable.

Dans la conjoncture économique actuelle où la course au plus bas prix de revient est une préoccupation permanente des fabricants et négociants, le poste emballage et logistique en général est souvent ramené au plus bas prix. En cas de pertes ou dommages, l'utilisation d'emballages inadaptés mais bon marché et de services de transports peu onéreux mais peu soignés aura pour conséquence de mécontenter le réceptionnaire et de faire naître une situation litigieuse avec l'assureur transports.

L'emballage des marchandises qui ne voyageront dans les conteneurs que pour une partie du transport devra répondre aux exigences du transport en conteneurs .

contacter nous pour en savoir plus

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CE QUI FREINE LES TRANSPORTS ET LE TRANSIT EN ZONE CEMACDifficultés. Le cout élevé du transport des marchandises et d’au...
07/01/2016

CE QUI FREINE LES TRANSPORTS ET LE TRANSIT EN ZONE CEMAC

Difficultés. Le cout élevé du transport des marchandises et d’autres écueils ne facilitent pas les échanges sur le corridor Douala-Bangui-Ndjamena.



camions-citernes-tchadiens

Selon Stéphane Garnier, leader sectoriel en développement durable à la banque mondiale, le coût du transport des marchandises sur le corridor Douala-Bangui-Ndjamena est encore élevé. Il est évalué à 21 centimes de dollars (environ 105 F. Cfa) par tonne et par kilomètre (Km). En Afrique de l’Est et de l’Ouest par contre, ce coût est évalué à 8 centimes de dollars (près de 40 F. Cfa) par tonne et par km. En Afrique australe, il est de 5 centimes (environ 25 F. Cfa). Le responsable de la banque mondiale relève que 98% des transits tchadiens et centrafricains empruntent ce corridor. D’autres écueils entravent le bon déroulement des transports et du transit en zone Cemac. Il y a notamment, le fait que des chauffeurs s’arrêtent chaque fois en cours du trajet, « à cause des tracasseries policières ou pour chercher femme». Toute chose qui, selon les experts en transport, occasionne souvent un re**rd de livraison de deux à trois semaines.

« Il y a une responsabilité partagée entre l’Etat et ceux qui sont chargés du transit dans les corridors », a relevé Etoundi Oyono, Dg du Port autonome de Douala (Pad). L’encombrement du port de Douala constitue en outre un problème dans la facilitation des transports et du transit dans la sous région. Les quais sont occupés à 100% tout le temps, apprend-on. Ce qui oblige les navires à attendre au niveau de la bouée de base. Pour Etoundi Oyono, « le port est à l’étroit. C’est un port qui date de l’époque coloniale, et qui avait pour objectif de permettre aux colonisateurs d’amener sa marchandise et de prendre ce qu’il voulait des colonies pour envoyer à la métropole. Ca été conçu dans une perspective singulière. Vers les années 70, le port a connu une augmentation des quais et aujourd’hui il est étouffé parce que la taille des navires et des cargaisons s’agrandissent. Il faut initier des travaux d’agrandissement du Port», propose Etoundi Oyono.

A côté de ces écueils, Louis Paul Motazé, secrétaire au premier ministère, a relevé que les procédures applicables dans le processus du commerce extérieur ne sont pas cohérentes. Il a aussi noté que les multiples intervenants administratifs dans la chaine de transport l’ont pervertie. « Des pratiques anormales entravent le processus du commerce extérieur dans la sous région », a-t-il déploré. Il s’exprimait ainsi mardi 04 février 2014 à Douala, lors de l’ouverture de la 2ème édition de la semaine de facilitation des transports et du transit en zone Cemac.

Mesures

Quelques avancées sont cependant relevées dans le processus de dématérialisation des procédures du commerce extérieur. Sur les 36 procédures à dématérialiser au Guichet unique et du commerce extérieur (Guce) par exemple, une quinzaine de procédures dématérialisées sont déjà opérationnelles. « En 2013, plus de 500 milliards de F. Cfa de paiement ont été effectués à travers la plateforme électronique du Guichet unique», a indiqué Isidore Biyiha, directeur général du Guce. Entre autres facilités, il y a le transfert électronique du manifeste, la réduction des délais de passage. Les experts en transport et transit réunis à Douala ont évalué les résolutions de la première édition de la semaine de facilitation des transports et du transit en zone Cemac tenue en 2012. Ils vont en outre trouver des voies et moyens pour l’accélération des processus de dématérialisation des procédures du commerce extérieur en zone Cemac. Louis Paul Motaze a promis déjà, la mise en place des magasins de dédouanement au delà de la rive de la Dibamba, la mise en œuvre d’une bonne gestion des risques, notamment.

Mathias Mouendé Ngamo

Meilleurs voeux  2016 !!!!!
31/12/2015

Meilleurs voeux 2016 !!!!!

ANTICPEZ LE DELAI DE VOTRE LIVRAISON MARITIMEDans tout démarche d’importation il est essentiel d’anticiper l’impact que ...
29/12/2015

ANTICPEZ LE DELAI DE VOTRE LIVRAISON MARITIME

Dans tout démarche d’importation il est essentiel d’anticiper l’impact que va avoir le délai de votre transport maritime sur le délai global de votre projet.
Pour beaucoup d’importateur un délai de transport annoncé de 30 jours (qui correspond au délai moyen par bateau entre la Chine et la France) signifie que leur marchandise va partir de Chine immédiatement après la fin de production. Cela n’est pas le cas !

En effet, il faut dans un premier temps que vous réserviez un bateau (que vous soyez en container complet – FCL – ou non) car il y a très souvent un seul départ hebdomadaire. Sur chaque départ sont associés une date limite de réception du document de réservation (« booking form ») ainsi qu’une date limite de réception des marchandises à l’entrepôt.

Pour un transport en LCL (« less than container loaded » soit un container qui n’est pas plein avec vos marchandises) la date de réception des marchandises à l’entrepôt est souvent autour de
6-7 jours avant le départ du bateau.
Sachant qu’il faut que vous comptiez également un jour de livraison entre votre usine et le port de départ vous avez donc déjà une semaine supplémentaire de délai qui vient s’ajouter à votre projet.

Ce délai est raccourci (de 2-3 jours environ) si vous faites partir un container entier car en effet le transporteur n’a pas besoin d’attendre que le container se remplisse avec les marchandises d’autres importateurs.

Afin que vous et votre fournisseur soyez bien au courant et que la transition entre la fin de votre production et le départ du bateau se passe bien n’hésitez pas à mettre l’usine en relation avec l’agent en charge du transport le plus tôt possible. Cela vaut toujours mieux que d’être surpris et de rater un départ de bateau qui vous fera perdre une semaine supplémentaire.

29/12/2015

Le 18 décembre dernier,on célébrait la journée internationale de l'immigration.
Il est temps que les africains choisissent de lutter pour leur droits dans leurs pays plutot que de tenter le tout pout le tout et meme s'exposer à la mort pour vivre en Europe! L'Europe ce n'est malheureusement pas le paradis!

Poor us!

Bonne fête de la nativité  à toutes et à tous!!!Joyeux noel chers anges!!
24/12/2015

Bonne fête de la nativité à toutes et à tous!!!
Joyeux noel chers anges!!

Qu'est-ce que le transit douanier ?Le transit douanier est une procédure douanière facilitant le transport de marchandis...
21/12/2015

Qu'est-ce que le transit douanier ?

Le transit douanier est une procédure douanière facilitant le transport de marchandises entre deux points du territoire douanier, via un autre territoire douanier, ou entre deux ou plusieurs territoires douaniers différents. Il permet une suspension temporaire des droits, taxes et mesures de politique commerciale qui sont applicables à l'importation, permettant ainsi d'effectuer les formalités de dédouanement à destination plutôt qu'au point d'entrée sur le territoire douanier.

Le transit douanier est particulièrement intéressant pour la Communauté lorsque le territoire douanier unique est combiné avec une multiplicité de territoires fiscaux: il permet la circulation des marchandises sous transit de leur point d'entrée dans la Communauté à leur point de dédouanement où les deux obligations tant douanière que fiscale nationale sont traitées.

des questions?laissez les en commentaire...
vistez notre site internet www.angelsky-cm.com

CALCULER SES COUTS A L'IMPORTATIONCinq conseils pour estimer vos coûts d’importationCalculer approximativement les coûts...
17/12/2015

CALCULER SES COUTS A L'IMPORTATION

Cinq conseils pour estimer vos coûts d’importation
Calculer approximativement les coûts d’import peut s’avérer dangereux, car de petites erreurs peuvent avoir des conséquences dramatiques sur votre marge commerciale, et vous pourriez vous retrouver à devoir financer le projet de votre poche…

Voici donc 5 conseils pour budgéter correctement un projet d’import :

1- Confirmez votre cout d’achat

Il est primordial de s’assurer de ce qui est et n’est pas inclus dans le coût d’achat de vos marchandises.
La première vérification, évidente, consiste à valider que le prix qu’on vous a coté correspond bien, point par point, au produit demandé : assurez-vous qu’aucune option n’a été laissée de coté, et que le devis est bien tout inclus. Des erreurs classiques à ce niveau : ne pas vérifier que l’emballage, l’étiquetage sont inclus, ou qu’il n’y aura pas de surcoût à prévoir comme une création de moule pour la fabrication.

Un autre point important à confirmer est l’incoterm utilisé dans la cotation. Êtes-vous supposé prendre possession des marchandises à la sortie de l’usine (ex-works) ou bien lorsqu’elles seront chargées sur le bateau (FOB) ? ou lorsqu’elles arrivent au port destination (CIF)?

L’impact sur vos coûts est de toute évidence important : faites attention, de nombreux incoterms existent. Cliquez ici pour voir la formation pour l’Incoterm.

2- Calculez votre coût de transport
Ici vous allez avoir besoin de cotations de la part de transitaires. La première étape est de décider quel mode de transport vous souhaitez.
Les 3 options principales étant : le transport maritime (moins cher, plus long), l’aérien (plus cher, plus rapide) et le « sea & air » (un mélange des deux). Prenez en compte le volume et le poids total de votre cargaison : le transport aérien peut se révéler économique si vous avez de petites quantités, ou des produits très légers à transporter. Une fois le mode de transport choisi, assurez-vous des adresses d’origine et de destination des marchandises, la plupart des transitaires internationaux peuvent vous faire un devis sur une région et pas nécessairement une ville précise.

Demandez des devis, assurez-vous de vérifier tous les détails ; les transitaires doivent inclure dans leur devis non seulement le coût du transport, mais également plusieurs taxes et surcharges liées au transport international.
Soyez aussi vigilant en ce qui concerne l’assurance pour le transport ; ne faites pas transporter vos marchandises sans assurances.
Demandez à ce qu’elle soit incluse dans le devis qui vous sera établi.

3 - Estimez les droits de douanes
C’est ici que ça se complique. Les douanes lèvent des taxes à l’importation lorsque des marchandises commerciales rentrent sur leur territoire. Pour connaître le droit de douane applicable, vous devez savoir dans quelle catégorie vos marchandises sont inclues, tel que le définit le HS code (Harmonized System).

Votre transitaire peut vous aider, tout comme votre bureau de douane local. D’une catégorie de produit à l’autre, même pour des produits très similaires, le droit de douane peut varier de 0 à 20% ou plus du coût d’import ! Rappelez-vous que les droits de douanes s’appliquent sur la valeur totale des produits à l’importation (c’est à dire : coût d’achat + transport + assurance)..

4 - Assurez-vous de bien inclure tous les coûts
Assurez-vous de ne pas oublier d’inclure des coûts annexes à votre projet d’import ; par exemple, le contrôle qualité et les tests à faire en usine, les codes barre à faire porter sur chaque produit packagé, les opérations logistiques spécifiques dont vous pourriez avoir besoin (ex : palettisation, stockage , magasinage, entreposage sous douane…) ou tout autre coût induit à la source pour la fabrication de votre produit (moule, design…).

5 - Ajoutez votre marge
Une fois tous vos coûts inclus, il est temps de gagner de l’argent ! Ajoutez la marge commerciale que vous souhaitez appliquer, et calculer votre prix de vente.
Il est sage d’ajouter quelques points de marge supplémentaire pour couvrir les éventuelles fluctuations de taux de change ou de coût des matières premières, Ainsi, il est recommandé de mettre une date de validité à toutes vos cotations : 30 jours est généralement suffisant.

Plus  De 2000 like déjà... Merci à tous de nous encourager dans nos initiatives!!!Objectif 3000 like?! Continuons à like...
16/12/2015

Plus De 2000 like déjà... Merci à tous de nous encourager dans nos initiatives!!!

Objectif 3000 like?! Continuons à liker
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LE RAVITAILLEMENT A LA MERUne force navale dispose d'un inséparable compagnon de route : le pétrolier ravitailleur. Elém...
15/12/2015

LE RAVITAILLEMENT A LA MER

Une force navale dispose d'un inséparable compagnon de route : le pétrolier ravitailleur. Elément désormais indissociable d'un groupe de bâtiments en mission, il permet au groupe de durer à la mer loin de son port de base.

Le Ravitaillement à la mer, plus familièrement appelé RAM, a lieu environ tous les 3 jours.

C'est une manœuvre spectaculaire nécessitant la plus grande vigilance et l'application de mesures de sécurité des plus rigoureuses, de l'officier de manœuvre en passerelle jusqu'au maître de manœuvre sur les aires de ravitaillement. Les 2 bâtiments se trouvent côte à côte à seulement une quarantaine de mètres d'écart comme reliés par de multiples cordons ombilicaux. En fonction de la houle, du vent, de la visibilité, l'opération s'avère plus ou moins périlleuse. Il faut agir vite avec des conditions de sécurité renforcées. Le personnel de RAM travaille à proximité de câbles tensionnés à plus de dix tonnes ; les hommes sont équipés d'une brassière, d'un casque de sécurité et de gants de manutention. Les plus exposés sont retenus par des lignes de vie. La moindre erreur de manipulation peut être fatale ; le bosco, chef de l'aire de RAM a l'œil pour faire respecter les consignes à la lettre ; la plus élémentaire est de ne pas fumer lors d'un ravitaillement en combustible. Chacun est averti du danger d'incendie ou d'explosion, et entraîné à l'utilisation des équipements de lutte contre l'incendie.

Le gréement est passé. En général, pour gagner du temps dans cette manœuvre de RAM où les bâtiments sont très vulnérables, 2 postes de ravitaillements sont armés de chaque côté du ravitailleur, ce qui permet de s'occuper de deux bâtiments à la fois. A l'avant, un navire engloutit l'eau, le mazout et le TR5 (carburant aviation pour les hélicoptères). Les vivres et des matériels divers sont transférés à l'arrière. Enfin on peut également utiliser les hélicoptères qui, sous leur ventre, transportent des charges accrochées par un filin.
Le bateau doit aussi nourrir ses hommes. En mission, il récupère tous les 7 jours des vivres du pétrolier ravitailleur. Farine, denrées de base, crèmerie et congelés stockés dans les soutes fret du ravitailleur viennent compléter son autonomie.
Pour améliorer le quotidiens, il faut également solliciter le pétrolier en vivres frais, boissons fraîches et en fûts de bière.
Curieux paradoxe : être sur la grande bleue et manquer d'eau ! Véritable mères nourricières, les pétroliers ravitailleurs délivrent aussi cette denrée précieuse : eau douce pour le personnel, eau distillée pour les machines.

La fin du ravitaillement est annoncée par les hymnes propres à chaque pétrolier ; discrètement, le ravitailleur s'éloigne et disparaît. Une fois de plus, l'expérience et le grand professionnalisme des diverses équipes de RAM ont eu raison des risques encourus pendant cette manœuvre délicate.

L'ASSURANCE DU TRANSPORT DES MARCHANDISES Quel que soit leur mode de transport (route, chemin de fer, voie maritime, flu...
14/12/2015

L'ASSURANCE DU TRANSPORT DES MARCHANDISES

Quel que soit leur mode de transport (route, chemin de fer, voie maritime, fluviale ou aérienne), les marchandises sont exposées à de nombreux risques (accidents, vol…).
Quels sont les risques pouvant être couverts ? Quelles sont les solutions d’assurance en fonction du mode de transport emprunté ?

Assurance de marchandises

Vos produits voyagent souvent ? Vous faites régulièrement appel à des sociétés de transport de marchandises ? Vous cherchez une assurance pour les protéger contre tout risque de détérioration, de perte ou de vol quel que soit le moyen de transport ?

Pourquoi une assurance de marchandises ?
Lors du transport, les marchandises, également appelées « facultés », sont exposées à de nombreux risques :
• Des risques courants : accident, incendie, évènements climatiques…
• Des risques exceptionnels : grève, vol, émeute, terrorisme…
• Des risques liés aux opérations annexes au transport : chargements et déchargements, entreposages intermédiaires…
Souscrire une assurance pour le transport de vos marchandises s’avère donc essentiel.

Qui est responsable des marchandises transportées ?

Les assurances des transporteurs couvrent certains risques. Néanmoins, il existe plusieurs cas d’exonération : force majeure, fait du tiers... Qui plus est, sauf faute lourde, les transporteurs ne sont pas tenus de rembourser l’intégralité de la valeur réelle. Il est donc conseillé à l’expéditeur de souscrire une assurance de marchandises.

Quelles sont les différentes garanties des assurances de transport de marchandises ?

Les garanties varient en fonction du mode de transport :
• Transport routier et ferroviaire : risques d’accident, de vol…
• Transport maritime et fluvial : risques de naufrage, de « mouille », de pillage…
• Transport aérien : risques d’accident, d’écrasement, de naufrage, de collision…
La garantie « ad valorem » permet d’assurer la marchandise à sa valeur réelle.
Attention, les conséquences des re**rds ne sont pas systématiquement couvertes.

A qui s’adresser ? Combien ça coûte ?

Plusieurs interlocuteurs peuvent vous conseiller et vous permettre de souscrire un contrat adapté à vos besoins :
• Les courtiers d’assurances
• Les agents généraux d’assurances
• Les sociétés d’assurance spécialisées dans le transport
Le tarif des assurances est fixé librement. Dans le cas des assurances de marchandises, il va dépendre :
• Du mode de transport
• De la zone géographique et de la distance à parcourir
• Du poids et du volume à transporter
• De la qualité de l’emballage
• De la nature et de la valeur des facultés
• Des garanties souscrites et de leur durée d’application
Au final, la fourchette de prix est très étendue : en moyenne de 0,3 à 0,7 % de la valeur assurée.
Il est donc recommandé de faire plusieurs demandes de devis afin de comparer les tarifs proposés.


Quelle indemnisation en cas de sinistre ?

L’assureur indemnise la perte ou les dommages en fonction de la valeur d’assurance des marchandises transportées. Si les facultés endommagées peuvent faire l’objet d’une réparation, l’assureur en couvre le coût. L’indemnisation ne peut toutefois pas dépasser la valeur d’assurance.

La première chose à faire en cas de sinistre est d’établir un constat des dommages afin de pouvoir faire une déclaration rapide à l’assureur. Certains cas exigent l’intervention d’un commissaire d’avaries, une personne désignée par l’assureur pour effectuer la constatation des dommages.

Il faut également, si nécessaire, prendre des mesures conservatoires afin de limiter l’aggravation des dommages.

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