Tala tegana

Appeler Itinéraire

Tala tegana aimez vous notre village ?????

04/01/2023

Un magasin de vente en detail semences, plantes, materiel & fourniture pour l'agriculture; produits phytosanitaire à usage agricole sis au village Tala Tegana; commune Freha;cherche un vendeur(se) diplomé Agronomie.
Email:[email protected]

02/09/2021

à la recherche de notre frùre kadri nassim qui est sorti de la maison le jeudi 26/08/2021 matin du village sabaw el kedim commune de beghlia pùre de famille atteint de trouble psychologique et depuis aucune nouvelle de lui,nous lançons un appel à toute personnes qui l'ont aperçu de nos donner de c nouvelles svp svp svp🙏🙏🙏
Contactez nous au : 0558846879
0560 87 31 41

06/09/2020

Objet perdu:

Salut je ne sais pas si vous pouriez partager ce message en annonyme
Celui ou celle qui a perdu une somme d argent au village qu'il me contacte pour lui rendre.
Merci d' avance.

20/03/2020

Bon a savoir !

CORONAVIRUS:

OMS a donné une conférence en voici le résumé : l'infection à coronavirus ne provoque pas un rhume avec un nez mouillé ou une toux avec un rhume, mais une toux sÚche et rude, c'est la chose la plus simple à distinguer.
Le virus ne rĂ©siste pas Ă  la chaleur et meurt s'il est exposĂ© Ă  des tempĂ©ratures supĂ©rieures Ă  26-27 degrĂ©s, il doit donc ĂȘtre consommĂ© c des infusions, des bouillons ou simplement
Evitez de boire de l'eau glacée ou des boissons avec de la glace (glaçons). Pour ceux qui le peuvent, prenez un bain de soleil.
Le coronavirus a une grande taille (diamĂštre de 400 Ă  500 nanomĂštres) de sorte que n'importe quel masque peut l'arrĂȘter, les masques spĂ©ciaux ne sont pas nĂ©cessaires dans la vie quotidienne.
La situation est différente pour les médecins et les hygiénistes qui sont exposés à de lourdes charges du virus et doivent utiliser des équipements spéciaux

Si une personne infectĂ©e Ă©ternue devant nous ; Ă  trois mĂštres de lĂ , le virus tombera au sol et empĂȘchera qu'il ne nous tombe dessus.
Lorsque le virus se trouve sur des surfaces métalliques, il survit pendant environ 12 heures. Par conséquent, lorsque vous touchez des surfaces métalliques telles que des portes, des appareils, des rampes de transport, etc.
Le virus peut vivre nichĂ© dans les vĂȘtements et les tissus entre 6 et 12 heures, les dĂ©tergents courants peuvent l'exterminer, les Ă©lĂ©ments qui ne peuvent pas ĂȘtre lavĂ©s quotidiennement sont recommandĂ©s pour ĂȘtre exposĂ©s au soleil et le virus mourra.

Comment elle se manifeste :
Le virus s'installe d'abord dans la gorge, provoquant une inflammation et une sensation de sécheresse ; ce symptÎme peut durer entre 3 et 4 jours
Le virus voyage à travers l'humidité présente dans les voies respiratoires, descend dans la trachée et s'installe dans les poumons, provoquant une pneumonie qui dure environ 5 ou 6 jours
La pneumonie se manifeste par une forte fiÚvre et une difficulté à respirer. Elle n'est pas accompagnée du froid classique, mais il peut y avoir une sensation d'étouffement. Dans ce cas, vous devez immédiatement consulter votre médecin.

Comment éviter l'infection
La transmission du virus se fait généralement par contact direct avec des tissus, des étoffes ou des matériaux sur lesquels le virus est présent : Le lavage des mains est essentiel.
Le virus ne survit sur nos mains que pendant environ 10 minutes, mais pendant ce temps, beaucoup de choses peuvent arriver, se frotter les yeux, se toucher le nez, - pour donner un exemple - cela permet au virus de pénétrer dans votre gorge. Par conséquent, pour notre bien et pour le bien de tous, lavez-vous les mains trÚs souvent et désinfectez-les

Ils peuvent se gargariser avec des solutions désinfectantes qui éliminent ou minimisent la quantité de virus pouvant entrer dans la gorge, ce qui permet de l'éliminer avant qu'il ne descende dans la trachée puis dans les poumons.

Désinfectez le clavier et la souris du PC. Le volant de la voiture
Nous devons prendre soin de nous-mĂȘmes et des autres

AUTRES AVERTISSEMENTS
Le nouveau coronavirus PCN peut ne pas prĂ©senter de signes d'infection pendant plusieurs jours, avant lesquels il n'est pas possible de savoir si une personne est infectĂ©e. Mais au moment oĂč vous avez de la fiĂšvre ou de la toux et oĂč vous allez Ă  l'hĂŽpital, vos poumons sont Ă  50% fibreux, et il est trop t**d !

Les experts à Taiwan suggÚrent de faire une simple vérification chaque matin :
Prenez une grande respiration et retenez-la pendant 10 secondes. Si cela est réalisé, sans toux, sans difficulté et/ou sensation d'oppression, etc., cela montre qu'il n'y a pas de fibrose dans les poumons, ce qui indique l'absence d'infection. Il est nécessaire en ces temps critiques de faire ce contrÎle chaque matin dans un environnement à l'air pur

C'est un conseil sĂ©rieux et excellent des mĂ©decins japonais qui traitent COVID-19 de cette maniĂšre. Nous devrions tous nous assurer que notre bouche et notre gorge sont toujours humides, jamais SÈCHES, vous devriez boire une gorgĂ©e d'eau au moins toutes les 15 minutes PARCE QUE ? MĂȘme si le virus entre dans la bouche avec de l'eau ou d'autres liquides, il passera par l'Ɠsophage directement dans l'estomac oĂč les acides gastriques dĂ©truisent le virus. Si vous ne buvez pas assez d'eau rĂ©guliĂšrement, le virus peut passer dans la trachĂ©e et de lĂ  dans les poumons, c'est trĂšs dangereux.

Partagez ces informations avec votre famille, vos amis et vos connaissances par solidarité et sens civique !
Et surtout, lisez-le jusqu'au bout et mettez-le en pratique.
LE CORONAVIRUS EST VAINCU PAR LA CONNAISSANCE ET L'INTELLIGENCE, ET NON PAR LA PANIQUE.

_____________Avis de décÚs ___________C'est avec une immense tristesse que nous venons d'apprendre le décÚs de  Iguer  M...
04/10/2019

_____________Avis de décÚs ___________

C'est avec une immense tristesse que nous venons d'apprendre le décÚs de Iguer Mohand dit Mohand Oumehand pere de Arezki. ramdane Saadi Et Hocine, a l'age de 82 ans.

La veillée aura lieu ce soir à son domicile à ath mehand. et l'enterrement demain au cimetiÚre de vilage tala tegana (igeur bouvdir )

En cette douloureuse circonstance nous présentons nos sincÚres condoléances à la famille..

À dieu nous appartenons et à lui nous retournons.

____________ Avis de décÚs : C'est avec une immense tristesse que nous vous annonçons le décÚs du docteur Mr Larbi Hacen...
29/08/2019

____________ Avis de décÚs :

C'est avec une immense tristesse que nous vous annonçons le décÚs du docteur Mr Larbi Hacene à l'ùge de 50 ans, frÚre de Mahrez , Sofiane , Jugurtha , Samir. Assassiné hier soir à Agouni Charki suite à six (6) balles .

A dieu nous appartenons , et a lui nous retournons.

A lire  .. MA DERNIÈRE RENCONTRE AVEC ABANE.Enfin des vérités révélées. Il était temps que la vérité soit dite. Abane, K...
23/08/2019

A lire ..

MA DERNIÈRE RENCONTRE AVEC ABANE.

Enfin des vĂ©ritĂ©s rĂ©vĂ©lĂ©es. Il Ă©tait temps que la vĂ©ritĂ© soit dite. Abane, Krim et ceux qui ont collaborĂ© Ă  la plateforme de la Soummam n’ont pas hĂ©sitĂ© Ă  assassiner ou faire assassiner les Kabyles qui luttaient pour une Kabylie libre et non pour une AlgĂ©rie arabo-musulmane prĂŽnĂ©e par ces individus devenus des hĂ©ros par la magie du FLN, parti unique et totalitaire.
Je possĂšde des enregistrements de personnalitĂ©s qui ont connues ces ferveurs dĂ©fenseurs de l’arabo-islamisme. Si je les avais mis en ligne, on m’aurait traitĂ© de DRS, de KDS etc.

J’ai la chance d’avoir enregistrĂ© des conversations que j’ai eues, pour n’en citer qu’un, avec Abdel-Kader Rahmani, fondateur de l’acadĂ©mie berbĂšre, qu’on ne peut pas taxer de harki tout de mĂȘme ! ainsi que d’autres qui sont encore en vie ou ne sont plus de ce monde !
« Les dirigeants qui assassinent leurs pairs risquent eux-mĂȘmes d’ĂȘtre assassinĂ©s »

Je vais d’abord essayer de retracer l’affaire dite « BerbĂ©riste », avec clartĂ© et simplicitĂ©. Ce dont on ne peut pas parler, il faut le taire. Et on peut appeler cela la dignitĂ© du silence. La crise « anti-berbĂ©riste » de 1949, qui a privĂ© les AlgĂ©riens de leur algĂ©riannitĂ©, a Ă©tĂ© provoquĂ©e par le bureau politique du PPA-MTLD, qui avait Ă©crit fin 1948 dans un mĂ©morandum d’une cinquantaine de pages adressĂ© aux Nations unies : « L’AlgĂ©rie est une nation arabe et musulmane depuis le VIIe siĂšcle ». Tandis que la nation algĂ©rienne n’est pas nĂ©e au VIIe siĂšcle, mais existe depuis des millĂ©naires.

L’anti-berbĂ©risme sĂ©culaire a fait partie de la culture de la direction PPA-MTLD, pour qui les BerbĂšres, dont les racines plongent dans les entrailles de la nation, doivent abandonner leur culture et leur langue, s’intĂ©grer et s’assimiler dans l’arabitĂ©, devenir Arabes. Le recours aux racines du peuple permit de s’attaquer aux racines du mal. DĂ©truire par intention et par omission tamazight, vĂ©hicule et tĂ©moin de la culture et de la pensĂ©e de millions d’AlgĂ©riens, relĂšve d’une injustice, qui a pour nom ethnocide.

L’ethnocide est une politique volontaire de destruction d’une culture, souvent un schĂ©ma de domination qui aboutit Ă  l’étouffement d’une politique donnĂ©e, ou Ă  son absorption, intĂ©gration ou assimilation. Les Amazighs ne sont pas arrivĂ©s par les voies maritimes ou terrestres comme des envahisseurs. Ils sont habitants de ce pays depuis des millĂ©naires. L’important, l’essentiel n’est pas de savoir qui est BerbĂšre de longue date dont les ancĂȘtres n’ont jamais eu un ailleurs que l’AlgĂ©rie, mais qui se revendique AlgĂ©rien, seulement AlgĂ©rien. L’AlgĂ©rie n’est ni romaine, ni arabe, ni française, mais algĂ©rienne, seulement algĂ©rienne. Nous sommes donc tous AlgĂ©riens d’une AlgĂ©rie algĂ©rienne de tous les AlgĂ©riens et AlgĂ©riennes. Nos ancĂȘtres ont fait l’AlgĂ©rie, il nous reste Ă  faire les AlgĂ©riens. Il faut cependant donner sa place, toute sa place Ă  l’amazighitĂ© niĂ©e, sacrifiĂ©e, blessĂ©e, meurtrie, qui a son sens, son originalitĂ© et sa nĂ©cessitĂ©. Le croisement de l’histoire, de la gĂ©ographie, de la politique et de la culture reflĂštent l’identitĂ© nationale. L’important, ce n’est pas d’oĂč l’on vient mais oĂč l’on va ensemble, vers une communautĂ© de destin. Le peuple algĂ©rien est comme un riviĂšre tranquille fidĂšle Ă  sa source et ses racines, suit son cours, s’élargit, grossit, s’enrichit de nouveaux apports qu’elle intĂšgre et fait siens, ne porte pas le nom d’un de ses affluents si important soit-il, mais celui de sa source.
La mort de Amar Ould Hammouda

Qui est-il ? Il a dĂ©laissĂ© une vie confortable pour adhĂ©rer au PPA clandestin et demander au peuple algĂ©rien de prendre en main son destin. Sa mission, consacrer une bonne partie de son activitĂ© Ă  crĂ©er et former des groupes de l’Organisation spĂ©ciale (OS), d’abord en Oranie en sa qualitĂ© de membre de l’état-major de l’OS, puis en Kabylie, comporte un seuil Ă©levĂ© de risques qu’il sait Ă©valuer avec intelligence, obstination et courage. Amar Ould Hammouda est trĂšs proche de BennaĂŻ Ouali. Il est son ami, son frĂšre, son bras droit, son conseiller et son confident. Il incarne Ă  ses yeux, par sa stature, sa compĂ©tence, son Ă©lĂ©gance, son expĂ©rience, mais surtout par sa maturitĂ© politique, l’homme qui constituera son oeuvre et assurera la relĂšve. L’islam est universel, n’a rien Ă  voir avec l’appartenance ethnique et personne n’est obligĂ© d’ĂȘtre un Arabe pour ĂȘtre musulman. Dans le monde un musulman sur cinq est un Arabe et les Arabes ne sont pas tous des musulmans, il y a des chrĂ©tiens. DĂ©but janvier 1956, je recevais un message de Kabylie m’informant qu’Ahmed ZaĂŻda, compagnon de la crise dite berbĂ©riste 1949, avait besoin de mon aide. Il arrive avec Tahar Achir, passe la nuit chez moi, et m’informe qu’il est responsable d’une opĂ©ration appelĂ©e « Oiseau bleu ».

Il est convoquĂ© au nouveau commandement militaire français pour qu’il informe sur ses actions. Mon aide consistait Ă  lui poser toutes les questions possibles, afin qu’il ne soit pas pris au piĂšge dans ses rĂ©ponses. Au dĂ©but d’avril 1956, il part d’Alger un lundi matin sur Azazga oĂč il habite, mais il est revenu le lendemain matin pour une urgence. Il m’apprend que Amar Ould Hammouda et Embarek AĂŻt Menguelet, qui avaient contactĂ© Amar Cheikh pour rejoindre le maquis, leur a donnĂ© rendez-vous pour vendredi au moulin, Ă  Agouni, au marchĂ© hebdomadaire de DjemaĂą Ouffela et qu’il va les exĂ©cuter. Cette nouvelle dĂ©concertante est incomprĂ©hensible, et le vieux maquisard Amar Cheikh, chef important, ne peut que rejoindre et se plier Ă  un ordre. Et Ahmed ZaĂŻda m’apprend que tous les responsables militaires lui ont demandĂ© de contacter Amar Ould Hammouda afin qu’il n’aille pas au rendez-vous. Et il a ajoutĂ© comme reponse Ă  ma question que ses responsables ont essayĂ© de contacter Amar Cheikh, nĂ©anmoins ils ne savaient pas oĂč il se trouvait. Nous avons toutefois essayĂ© de prendre contact avec le frĂšre de Amar Ould Hammouda, Salah, sans succĂšs car le dĂ©lai est trĂšs court.

Nous avons Ă©galement informĂ© sa famille Ă  « Tassaft », persuadĂ©s qu’il va leur rendre visite avant son dĂ©part au maquis. Car, il est mariĂ© et pĂšre de trois enfants et une Ă©pouse attendant un quatriĂšme. Un mois aprĂšs, Ahmed ZaĂŻda m’informait que Amar Ould Hammouda n’a pas Ă©tĂ© chez lui, mais il avait passĂ© une nuit chez son ami Ă  lui Ă  Ath Yenni et qu’il s’est prĂ©sentĂ© au rendez-vous. Est-ce la vĂ©ritĂ© ? Bien plus t**d, nous avons appris que Amar Ould Hammouda et Embarek AĂŻt Menguelet ont Ă©tĂ© condamnĂ©s au village « AĂŻt Ouabane » par un tribunal composĂ© de Krim Belkacem, Mohammedi SaĂŻd, Amar Ouamrane et Amar Cheikh. Krim a fait ret**der leur exĂ©cution de 15 jours. Est-ce pour informer Abane Ramdane ? Ahmed ZaĂŻda reçoit aprĂšs le CongrĂšs de la Soummam l’ordre de Krim Belkacem de rejoindre le maquis, car l’affaire « Oiseau bleu », s’est Ă©bruitĂ©e. Il a eu un accident de voiture prĂšs de RĂ©ghaĂŻa et il a Ă©tĂ© hospitalisĂ© Ă  El Harrach. Il est blessĂ© au dos, mais il s’est levĂ© pour me remettre une petite valise rouge pleine de billets de banque neufs. Deux jours aprĂšs, Ahmed ZaĂŻda me rappelle pour lui remettre la valise, car il devait quitter l’hĂŽpital Ă  minuit pour rejoindre ensuite le maquis avec mille hommes.
Ben Youcef Ben Khedda semble vouloir ĂȘtre, aprĂšs avoir Ă©tĂ©

DĂ©but octobre 1956, j’ai dĂ©jeunĂ© avec BennaĂŻ Ouali Ă  la rue Bab Azzoun et nous faisions les cent pas Ă  13 heures au Square Bresson (Square Port SaĂŻd). Chergui Brahim, responsable du FLN, me signale, de toute urgence, au CCE. Je suis ainsi convoquĂ© par Ben Khedda. L’odeur de la mort est dans l’air. Il faut en parler. DerriĂšre ses lunettes qui dissimulent Ă  peine son regard, il m’apprend avec dĂ©licatesse et dĂ©tours, qui lui sont familiers, que BennaĂŻ Ouali est condamnĂ© Ă  mort par le CCE. La vie, dit-il, est faite d’un destin qui nous dĂ©passe. On ne peut ni ret**der ni avancer l’heure de la mort fixĂ©e par le destin, fulmine-t-il. Le besoin de crier monte, me gonfle, me prend la gorge, mais je me maĂźtrisais et je serrais mes mĂąchoires. Ma tĂȘte Ă©clate de colĂšre et de rage qui grandissent, mais je les jugulais pour que Ben Khedda ne dĂ©couvrit pas ma dĂ©tresse. Je retenais ma respiration jusqu’à en devenir rouge. NĂ©anmoins, un cri de dĂ©tresse sortait de mes lĂšvres et je n’avais pas pu le retenir.

Nous sommes donc revenus Ă  la « crise berbĂ©riste » de 1949. La haine est partie intĂ©grante des dirigeants PPA-MTLD qui se dĂ©truisent les uns les autres. Les adolescents politiques ne deviennent pas toujours adultes. La dĂ©cision du CCE d’exĂ©cuter BennaĂŻ Ouali a Ă©tĂ© prise sous la pression des anciens du PPA, qui ont pris le train de la RĂ©volution en marche, se sont retrouvĂ©s dans la locomotive, mais aussi chef de train. La tempĂ©rature a atteint au cours de notre entretien un niveau d’ébullition. La tension a fait jaillir en Ben Khedda qui est maĂźtre de sa pensĂ©e et de son verbe, une colĂšre vite maĂźtrisĂ©e pour ne pas donner libre cours Ă  ses sentiments. « Le CongrĂšs de la Soummam, dit-il, est un moment-clĂ© de la RĂ©volution. C’est de cette autoritĂ© suprĂȘme de la RĂ©volution qu’émane la dĂ©cision de l’exĂ©cution de BennaĂŻ Ouali. Le CCE ne fait qu’appliquer la sentence prononcĂ©e par cette institution. » Ben Khedda a une grande complicitĂ© avec Abane sur les choses essentielles, d’autant plus qu’ils vivaient ensembles, depuis un an et demi. Il le rassure, le stabilise et le complĂšte. Ensuite, je rencontre BennaĂŻ Ouali, une semaine aprĂšs mon entrevue avec Ben Khedda.
« Si tu rencontres Abane, tu lui diras de ma part
 »

En quoi BennaĂŻ Ouali peut-il ĂȘtre aussi dangereux pour la RĂ©volution ? Il n’a pourtant pas pris part Ă  une quelconque conspiration que ce soit, et encore moins Ă  un complot contre la RĂ©volution. Il a intĂ©grĂ© la mort dans son existence, car c’est une rĂ©alitĂ© qu’il a vue de prĂšs durant sa vie clandestine. Le tragique s’est trop tĂŽt invitĂ© dans sa vie. Il a cĂŽtoyĂ© la mort dont il est un habituĂ©. Pourquoi ce besoin psychique de purifier la RĂ©volution par la condamnation des berbĂ©ristes considĂ©rĂ©s comme des facteurs de dĂ©rive, de comploteurs, alors qu’ils sont tous pourtant au service de la RĂ©volution, dĂšs la premiĂšre heure ? C’est le condamnĂ© Ă  mort par le CCE qui parle (BennaĂŻ Ouali). Je ne fais que transcrire ses paroles avec mon stylo : « Nous sommes chargĂ©s de cinq mille ans d’histoire. C’est le prix d’ĂȘtre un peuple, avec son histoire, sa source, ses racines, sa culture, sa langue, sa terre fertilisĂ©e par le sang des meilleurs de ses fils pour la libĂ©rer des envahisseurs. Le droit Ă  n’ĂȘtre ni colonisĂ© ni soumis Ă  la domination d’une personne Ă©trangĂšre, est le message de Jugurtha Ă©crit par Mohammed Cherif Salhi et sabotĂ© par la direction PPA-Mtld, qui a Ă©liminĂ© la pĂ©riode antĂ©islamique du peuple algĂ©rien. Je refuse de m’inscrire devant cette condamnation Ă  mort, illĂ©gitime, sans procĂšs. Et remuerais ciel et terre pour la combattre. J’ai servi le parti et mon pays au prix de renoncement et de multiples sacrifices. Je reste dans mon pays, parce que c’est mon devoir, et toute fuite est une dĂ©sertion. Fuir est contraire Ă  ma conscience et Ă  mon honneur, deux choses qui ne s’aliĂšnent pas et dont je suis le seul dĂ©positaire. Et si tu rencontres Abane, tu lui diras de ma part : “En creusant ma tombe, tu creuses aussi la tienne.” »
Ma derniĂšre rencontre avec Abane

C’était un certain soir de dĂ©but de l’annĂ©e 1957, Mme Ben Osmane, qui habitait le mĂȘme immeuble que moi Ă  la rue Dar-Souk, sonna Ă  ma porte et me demanda de la rejoindre chez elle pour rencontrer un ami. En rentrant, je me retrouve face Ă  face avec Abane Ramdane que je n’ai pas revu depuis octobre 1956, aprĂšs une explication orageuse sur la grĂšve des huit jours. En ma qualitĂ© de responsable de l’Ugta, je n’avais qu’un moyen pour me battre, me battre encore pour que le CCE (Abane et Ben Khedda en particulier) comprennent que la grĂšve des huit jours est une catastrophe nationale qu’il fallait limiter Ă  deux jours et seulement pour le dĂ©partement d’Alger. Faire une grĂšve de huit jours sur l’ensemble du territoire national, c’est livrer bataille sur un terrain oĂč l’on est sĂ»r de se faire battre. Elle sera un cuisant Ă©chec pour le CCE, un dĂ©saveu de stratĂ©gie et de politique.

Abane avec ses crises de colĂšre aussi brusques et violentes m’avait dit :« Nous ne te demandons pas ton avis, mais seulement d’obĂ©ir, de te soumettre ou de te dĂ©mettre. » Le CCE est une Ă©quipe composĂ©e de cinq membres avec un leader Abane Ramdane, architecte de la plate-forme de la Soummam. Abane est visionnaire, douĂ© d’une intelligence stratĂ©gique. C’est la boussole de la RĂ©volution. Homme de l’aube tournĂ© vers le soir, homme du prĂ©sent orientĂ© vers l’avenir. Abane creuse de profondes fondations pour bĂątir la Maison AlgĂ©rie aprĂšs l’IndĂ©pendance.

Il est surtout habitĂ© d’un grand dessein qui s’est tracĂ© et qu’il assure : le triomphe de la RĂ©volution. Il est compĂ©tent, crĂ©atif, dynamique, a le goĂ»t du pouvoir et la volontĂ© tĂȘtue que cela implique, assume sa fonction exigeante, multiple et complexe avec habiletĂ© et talent.
L’exĂ©cution de BennaĂŻ Ouali

Le CCE a donc ordonnĂ© l’assassinat de BennaĂŻ Ouali. Le colonel Mohammedi SaĂŻd, dit Si Nacer, chef de la wilaya III a exĂ©cutĂ© la sentence du CCE, le 13 fĂ©vrier 1957, Ă  El-Djemaa N’Saharidj, dans son propre village qui l’a vu naĂźtre en mars 1917 et qui l’a vu mourir en 1957, Ă  l’ñge de 40 ans. Son nom ne tombera pas dans l’oubli et entrera dans l’Histoire.

Depuis l’assassinat de Amar Ould Hammouda en avril 1956, BennaĂŻ Ouali Ă©tait un mort en sursis. Car, c’était lui qui se trouvait dans l’Ɠil du cyclone et n’avait aucune chance d’échapper, et le savait bien. L’épuration des militants de la crise berbĂ©riste de 1949, se faisait en les fusillant Ă  la hĂąte et au hasard, au coin d’une forĂȘt, sur une route ou dans une rue. « Le disparu, si l’on vĂ©nĂšre sa mĂ©moire est plus prĂ©sent et plus puissant que le vivant », Ă©crit Saint-ExupĂ©ry. Le grand chĂȘne a Ă©tĂ© abattu, mais il a laissĂ© des glands qui se sont enracinĂ©s, et qui sont devenus de jeunes chĂȘnes vigoureux, qui reprĂ©sentent le flambeau.

Les dirigeants qui assassinent leurs pairs risquent eux-mĂȘmes d’ĂȘtre assassinĂ©s, car selon la RĂ©volution française de 1789 : « Un pur trouve toujours un plus pur qui l’épure. » Le premier des droits de l’homme, c’est d’ĂȘtre une fille ou un fils du peuple, c’est promouvoir sa langue maternelle qui est une patrie et la premiĂšre des patries. Le long combat pour inscrire tamazight dans l’IdentitĂ© nationale en qualitĂ© de langue officielle, ne fait que commencer.

Ali Yahia Abdennour, L’expression

C'est avec une immense tristesse que nous venons d'apprendre le décÚs Aouakli Mohand (moh hmidouche )  pÚre de Ahmed akl...
21/08/2019

C'est avec une immense tristesse que nous venons d'apprendre le décÚs Aouakli Mohand (moh hmidouche ) pÚre de Ahmed akli Brahim Hamza Farid Younes du village Tala tegana commune de Freha.
Nous présentons les plus sincÚres condoléances à la famille Aouakli et ses Proches
A dieu nous appartenons et Ă  lui nous retournons

Quelques photos rares durant le congrÚs de la Soummam 20 Août 1956 à IFRI - Ouzellaguen
21/08/2019

Quelques photos rares durant le congrÚs de la Soummam 20 Août 1956 à IFRI - Ouzellaguen

😍😍😍😍😍
27/06/2019

😍😍😍😍😍

Aménagement de la mosquée du cimetiÚre ( jama3 igeur bouvdir ) du village pour faire la priÚre en attendant la réalisati...
20/06/2019

Aménagement de la mosquée du cimetiÚre ( jama3 igeur bouvdir ) du village pour faire la priÚre en attendant la réalisation de la nouvelle mosquée

Notre établissement est classé 16 Úme à l'échel wilaya avec un taux de réussitede 100%.Un grand merci à Mr SARY le direc...
19/06/2019

Notre établissement est classé 16 Úme à l'échel wilaya avec un taux de réussitede 100%.
Un grand merci à Mr SARY le directeur de l'établissement et à tous les éducateurs qui ont honorés notre village.

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Tizi Ouzou
15124

Téléphone

05559996665

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