22/06/2026
À bord de mon navire, certains ont eu le privilège de boire du champagne Ruinart, de vivre des moments suspendus, hors du temps.
Mais derrière ces instants, il y a des nuits sans sommeil, des journées à organiser, à prévoir, à sécuriser.
Des fournisseurs qui m’ont fait confiance.
Une logistique millimétrée.
Une communication à bâtir.
Une comptabilité à tenir.
Et surtout… une exigence constante pour offrir à chacun une expérience unique, sincère et inoubliable.
Au Cap d’Agde, je suis arrivé sans être d’ici.
J’ai ressenti les regards, les doutes…
Mais avec discrétion, respect et détermination, j’ai voulu faire mes preuves.
Apporter quelque chose de nouveau. Une énergie différente.
Puis Sète…
Sète, où tout a changé.
C’est là que j’ai rencontré l’amour. Le vrai.
Celui qui m’a donné envie de construire, de transmettre…
De te donner la vie, Paolo.
Tout ce parcours a un prix.
Un prix que peu imaginent.
Dans ce garage, il y avait une maquette que tu peux apercevoir dans cette vidéo supendu au fond du garage.
Celle que ton grand-père avait fabriquée pour moi quand j’avais une dizaine d’années.
Un symbole. Un souvenir. Une histoire.
Elle a été jetée à la déchèterie… comme si tout cela ne comptait pas.
Comme aujourd’hui, où nous ne sommes plus ensemble.
Le 19 juin…
Après plusieurs semaines sans te voir, après une interruption des visites médiatisées…
Je ressens un vide immense.
Et parfois, le sentiment qu’on m’en demande trop.
Mais au fond de moi, une chose ne change pas :
L’amour que j’ai pour toi.
J’espère, de tout mon cœur, que ton envie d’être avec moi…
Que notre complicité…
Seront un jour reconnues, mises en lumière.
Et que je pourrai continuer à être simplement…
Ton papa.
Celui que tu aimes.
Celui que tu souhaites solliciter quand tu auras besoin de moi.
Je vais faire le nécessaire.
J’ai forcément une grosse pensée pour ton grand père aujourd’hui, à qui je dédicace egalement ce texte.
j’espère à tous, qui prendront le temps de me lire, que vous avez passé une belle fête de la musique et une belle fête des pères.
Je mets tout en œ